VOILE. L’INOUBLIABLE FINAL D’UN VENDEE GLOBE DE LEGENDE

Le Dunkerquois Thomas Ruyant 6ème du Vendée Globe.

Final à suspense du Vendée Globe… La 9ème édition a bien failli ne pas se tenir, comme beaucoup d’autres évènements sportifs. Mais elle est partie en plein confinement pour se terminer dans le couvre-feu. Les skippers sont restés confinés, volontairement, durant plusieurs semaines. La bataille navale a fait rage sur l’eau pour donner lieu par un final inoubliable. Retour sur cette arrivée à laquelle peu de gens ont pu assister, aux Sables-d’Olonne.

Arrivée pyrotechnique au ponton pour Thomas Ruyant (photo Jean-Marc Devred)

Le 28 janvier, vers 6 heures du matin, Yannick Bestaven remontait dans la nuit le chenal des Sables d’Olonne sur son monocoque « Maître Coq ». Le navigateur rochelais terminait en vainqueur, même si Charlie Dalin, sur « Apivia », avait franchi la ligne d’arrivée en premier, la veille.

Cette remontée à plusieurs bateaux (Thomas Ruyant sur « LinkedOut » y participait aussi) concluait en beauté un final à suspense jamais connu dans l’histoire du Vendée Globe. 300 bénévoles seulement ont eu l’autorisation du préfet pour former une haie d’honneur, malgré le huis clos. Les premiers ont donc été accueillis sous les flambeaux, avec un feu d’artifice, pour cette arrivée nocturne sous haute surveillance.

Sur le village de la course où attendaient des centaines de journalistes ou suiveurs accrédités, les skippers se sont prêtés au même rituel: accueil sur les pontons par les équipages et les proches. Remontée du tapis rouge sous les feux de bengale. Interviews en zone mixte en plein air. Sas de décompression avec la famille avant la conférence de presse sous chapiteau. Un rude retour sur terre après plusieurs semaines passées seul en mer.

Des nuits magiques dans le final du Vendée Globe

Malgré l’interdiction du grand public dans cette période marquée par le retour de l’épidémie, les marins ont été fêtés comme il se doit. Ils conserveront un souvenir ému de leur arrivée, pas aussi anonyme qu’on le craignait.

De nuit comme de jour, le comité d’accueil était bien présent, à défaut d’un public en masse comme lors des précédentes éditions.

Les personnes accréditées étaient triées sur le volet avec obligation de présenter un test PCR négatif toutes les semaines. Mais avec les équipes techniques, les sponsors, les familles, les media, cela faisait quand même du monde sur le village de la course d’où avaient disparu les chapiteaux commerciaux et promotionnels.

La première nuit d’arrivée où Louis Burton, Yannick Bestaven, Charlie Dalin et Thomas Ruyant se sont succédés dans le chenal, en fonction de la marée, a été la plus magique et la plus dense. Mais l’arrivée la plus attendue et la plus émouvante a été sans conteste celle de Jean Le Cam., le 8ème à franchir la ligne, avant d’être reclassé.

Un final marqué par l’arrivée triomphale du roi Jean

Héros de cette édition dantesque, le « roi Jean » a obtenu un accueil triomphal et mérité. Héros pour son sauvetage de Kevin Escoffier, le vétéran finistérien obtient aussi une superbe 4ème place pour sa 5ème participation. Et cela sur un voilier (« Yes We Cam » ) ancien et dépourvu de foils. Un véritable exploit vu le manque de moyens. Mais un exploit que le marin de 61 ans qualifiera avec son humour habituel de « place du con… »

Arrivé aussi de nuit, Jean Le Cam a récupéré cette place grâce à la compensation de 16 heures accordée par le comité de course suite à son détournement pour aller chercher Kevin Escoffier. On se souvient que Jean avait lui même était sauvé dans l’hémisphère sud par Vincent Riou, lors de l’édition 2008_2009.

Le « Roi Jean » a fait une arrivée triomphale sur les pontons (photo Jean-Louis Carli/Aléa@VG2020)

Ce Breton bon teint, à la fois bourru et sympa, Jean Le Cam est toujours un phénomène de communication, avec ses réparties pleines d’humour; ses déclarations simples et franches. La conférence de presse qui a suivi son arrivée a été de la même veine, pleine d’émotion dans une salle de conférence pleine à craquer, presque plus que pour le vainqueur.

Des révélations émouvantes de Le Cam

Durant une heure, le doyen de la course a ainsi raconté pour la 1è fois ses galères; ce qu’il n’avait pas fait durant la course où chacun pensait que tout allait bien. Il est passé très près de l’abandon. « Quand j’ai débarqué Kevin, j’étais dans le front chaud et puis, le lendemain, le bateau était délaminé, la coque bougeait de 5 centimètres, ça craquait. Et dans cette situation, si ça casse, tu coules. J’ai réparé une première fois, j’ai découpé les ballasts. J’avais du carbone jusqu’au cou, je n’avais pas assez de résine… Après, ça a à nouveau cassé. »

«  On est monté plus Nord dans beaucoup de mer, donc je me suis arrêté une deuxième fois pour faire des réparations », poursuit le Finistérien. » Et depuis, chaque jour, je croisais les doigts pour que ça ne tape pas. Je n’osais même plus aller à l’avant. Je n’utilisais plus les ballasts car j’avais découpé celui du milieu, donc je ne pouvais plus ouvrir la vanne, sinon je coulais. Hubert (NDLR:c’est ainsiqu’il nommait son bateau…) m’a ramené et je l’ai aidé.  

 » Je suis allé au bout du bout du bout… »

Jean Le Cam, 4ème du Vendée Globe

La suite sera encore plus dure. » J’ai vu que ma première réparation marchait, alors je me suis dit que je pouvais aller plus loin. Après, ça a cassé à nouveau au milieu du Pacifique et je n’avais pas d’autre choix que d’aller jusqu’au cap Horn. Et au cap Horn, il y avait 50 nœuds, je ne pouvais pas m’approcher du plateau continental, je suis passé à 100 milles des côtes. Ensuite, il y a eu des conditions de rêve, il y a eu du plaisir, enfin, après trois semaines de galère. J’ai continué à remonter Nord et en me disant ‘Quitte à être dans un radeau de survie, autant que l’eau soit chaude’, puis ensuite, ‘Ne vaut-il pas mieux être dans son radeau au milieu des alizés ?’ 

« Yes We Cam » dansq le chenal du port des Sables d’Olonne (photo Vincent Curutchet/Alea#VG2020)

Et de conclure avant de passer à un autre chapitre: » je suis allé au bout du bout du bout… »

Thomas Ruyant satisfait et frustré

Arrivé avant Jean Le Cam, Thomas Ruyant perdra deux places au classement final, suite aux compensations accordées à Boris Hermann (5ème) et Jean Le Cam (4ème). Classé finalement 6ème, le Dunkerquois était malgré tout satisfait de sa performance.

Mais il a confié ensuite sa frustration car il a longtemps rêvé à la victoire. Le marin Nordiste, qui figurait parmi les favoris, a passé les deux tiers de la course dans le trio de tête, avant de connaître une avarie majeure le 25 novembre. Son foil bâbord est endommagé et il doit le couper.

L’arrivée de « LinkedOut » devant une haie d’honneur au petit matin (photo Jean-Marc Devred)

Malgré ce handicap, le Dunkerquois va repasser en tête au Cap Leeuwin, avant d’être retardé par une importante voie d’eau dans la soute. « « J’ai eu la sensation de gérer des soucis techniques et de courir après quelque chose suite à mon épisode de voie d’eau. J’ai sans cesse essayé de raccrocher le wagon sans y arriver », confie-t’il après le passage du Horn, en 3e position.

Un mélange de sentiments

« Forcément, il y a beaucoup de sentiments qui se mélangent. Ce tour du monde était long et dur, ce n’est pas juste une course, c’est l’aboutissement de trois ans de travail, même plus. Ça fait quinze ans que je fais de la voile en solitaire, en course au large. Il y a 4 ans, je m’arrêtais en Nouvelle-Zélande. Je pense à ces trois années avec le beau projet qu’on a construit avec mon partenaire, avec qui on s’est bien retrouvé sur la dimension sportive mais pas seulement.« 

Lors de sa conférence de presse, le Nordiste a aussi expliqué: » c’est une très très grande fierté d’avoir réussi à boucler ce tour du monde. C’est une grande satisfaction. Je suis en quelque sorte le buteur mais il y a plein d’actions de jeu derrière pour en arriver là. J’ai rempli plein d’objectifs : boucler la course, naviguer parmi les leaders et ne pas avoir de regret. Je n’en ai pas car j’ai mis toute l’énergie que je pouvais dans cette course. J’ai été verni en termes de soucis techniques.

Tout a été coché, même si évidemment il y a un peu de frustration car je suis un compétiteur. Ça a été dur moralement cette course, je savais quel bateau j’avais entre les mains et à la fin de la descente de l’Atlantique j’étais à cloche-pied (foil bâbord endommagé). Il fallait trouver des trajectoires qui me permettraient de recoller. La météo m’a un peu aidé aussi.« 

Thomas Ruyant, skipper de « LinkedOut »

« Évidemment, ce n’est pas une arrivée normale, ça n’a pas été un départ normal non plus, alors il va falloir revenir

Sur la remontée du chenal, Thomas a confié: « J’ai senti qu’il y avait une grosse volonté de nous accueillir comme il se doit après ce tour du monde. C’était une arrivée très forte et émouvante, bien que l’on ne soit pas dans des conditions faciles. Évidemment, ce n’est pas une arrivée normale, ça n’a pas été un départ normal non plus, alors il va falloir revenir ! J’ai déjà touché du doigt cette ferveur populaire qui fait vraiment partie intégrante de la course lors de mon départ en 2016. On a déjà eu beaucoup de chance que l’événement ait eu lieu et d’avoir eu une belle arrivée malgré tout. Ça nous a donné un bon bol d’air, et on en a aussi un peu donné.« 

Prêt à repartir

« Avec Advens on a très envie de continuer. Pour 2021 et 2022 ils sont très motivés. C’est aussi une grande satisfaction d’arriver et de connaître la suite. C’est des prototypes, on a appris beaucoup sur ce tour du monde et on va continuer à travailler pour être présents en 2021 car il y a plein de belles courses. Mon histoire avec le Vendée Globe n’est pas finie. », a conclu le marin dunkerquois, avant de rejoindre les siens. Sa compagne, ses deux enfants et ses parents notamment avaient fait le déplacement aux Sables d’Olonne, malgré les restrictions.

L’émotion de Thomas Ruyant, qui va retrouver sa famille (photo Jean-Marc Devred)

Un beau vainqueur Yannick Bestaven lui aussi a bénéficié d’une bonification de 10h15, pour être allé au secours de Kevin Escoffier. Arrivé en 2ème position, son reclassement n’a été contesté par personne, à commencer par Charlie, très fair-play.

Le fair-play de Charlie et Yannick

“J’ai félicité Charlie pour sa très belle course. Il s’est battu pour couper la ligne d’arrivée le premier. Je l’ai remercié aussi pour sa réaction, il a réagi comme un vrai sportif, malgré les polémiques qu’on a pu entendre. Il a coupé la ligne d’arrivée premier en temps réel, il est deuxième en temps compensé. Je lui ai dit que, dans quatre ans, ce serait lui qui l’emporterait le trophée et qu’il est lourd ! » a ainsi déclaré Bestaven en conférence de presse.

Yannick Bestaven très sollicité par les media (photo Jean-Marc Devred)

Sévère lors de la première semaine, le huis clos imposé aux Sablais va se desserrer par la suite. Aux premières nuits magiques ont succédé quelques arrivées de jour, comme celles de l’Allemand Boris Hermann (« Sea Explorer- Yachting club de Monaco ») 5è; de Damien Seguin 7ème sur « Apicil »; de l’Italien Giancarlo Pedote sur « Prysman Group » ou encore du navigateur local Benjamin Dutreux, 9eme sur « Oma – Water Family ». Le benjamin de la course a remonté le chenal en début d’après-midi, à un moment où l’accès public au chenal était plus libre.

La ténacité récompensée

Incontestablement, cette 9ème édition a été, à cause de la pandémie, la plus difficile à organiser. Mais elle restera certainement comme la plus mémorable. A cause de ce contexte si lourd qui a failli conduire à son annulation. Mais aussi par son scénario qui a donné lieu à un suspense incroyable. Les organisateurs vendéens, sont récompensés de leur ténacité. Ils ont dressé un bilan exceptionnel de la course, lors de la conférence de clôture, le 25 mars.

La « haie d’honneur », 300 bénévoles, pour accueillir les navigateurs (photo Jean-Marc Devred)

LE BILAN OFFICIEL DU VENDEE GLOBE 2020-2021

BILAN COMMUNICATION : TOUS LES INDICATEURS À LA HAUSSE !

Chaque année, le Vendée Globe se met pour défi de conquérir plus de supporters afin de partager plus encore les valeurs du tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance, et ce n’était pas une mince affaire pour cette 9e édition : 2016-2017 avait été une formidable cuvée.

UN SITE ET DES APPLIS QUI BATTENT TOUS LES RECORDS !

Par rapport à la 8e édition, le Vendée Globe a enregistré 1,3 million de visiteurs en plus sur son site Internet et sur ses applications mobiles (11 millions d’utilisateurs vs 9.7 millions en 2016).

Les audiences ont considérablement accru ces mêmes site Internet et applis :

  • Les visiteurs sont venus plus souvent : + 33% de visites par rapport à 2016 (115,6 millions de visites vs 87 millions en 2016) ;
  • Ils ont consulté plus de pages : + 32% de pages vues par rapport à 2016 (452 millions de pages vues vs 343 millions en 2016) ;
  • Ils sont restés plus longtemps : + 24% de durée moyenne de session (4 min et 25 sec vs 3min33 en 2016).

UN JEU VIRTUEL QUI DÉPASSE LES ATTENTES

La course virtuelle organisée par Virtual Regatta a bénéficié de cet engouement et a enregistré plus d’un million de joueurs (1 068 908), soit plus du double (+ 135%) d’il y a quatre ans (456 000 joueurs en 2016).

Bien que le jeu ait enregistré 25% de joueurs venus de l’étranger – dont une très forte proportion venue d’Allemagne et du Royaume-Uni – c’est un Français qui s’est imposé cette année (Jean-Claude Goudon), en établissant un nouveau record (69 jours 22 heures et 16 minutes).

A noter enfin que 4 471 classes ont participé au jeu, soit 111 775 élèves, ce qui place le jeu virtuel comme un réel support pédagogique.

EXPLOSION DES VIDÉOS !

115 millions de vidéos vues en cumulé (vs 71 M en 2016) : + 44 millions de vues !

  • 63 millions de vidéos vues sur Dailymotion (vs 24,7 M en 2016)
  • 31,5 millions de vidéos vues sur YouTube (vs 4,6 M en 2016)
  • 18 millions de vidéos vues sur Facebook (vs 41 M en 2016)
  • 2,5 millions de vidéos vues sur Instagram (pas de vidéos en 2016)

+54% D’AUDIENCE DES ÉMISSIONS !

20 millions de vues en cumulé pour les émissions sur les plateformes du Vendée Globe (vs 13 Millions en 2016) ;

Une émission également diffusée sur Infosport+ (soit plus de 36 heures de diffusion).

UNE COMMUNAUTÉ DE FANS PLUS QUE DOUBLÉE !

  • 985 000 fans en cumulé ! (vs 419 800 en 2016) : + 135%
    • Facebook : 350 000 fans (vs 264 000 en 2016)
    • Twitter : 107 000 followers (vs 54 000 en 2016)
    • Instagram : 200 000 abonnés (vs 23 800 en 2016)
    • Linkedin : 14 000 abonnés (création en 2020)
    • Youtube : 114 000 abonnés (vs 12 000 en 2016)
    • Newsletter : 200 000 abonnés (vs 66 000 en 2016)

Bilan media: des retombées exceptionnelles

Les retombées média ont été fabuleuses, elles aussi, malgré plusieurs éléments contextuels pas simples à contrer.

En effet, le Vendée Globe face à la Covid-19 a pris une très grande place dans l’actualité depuis mars dernier. Et puis il y a eu les élections américaines, qui se sont également étirées sur tout le mois de janvier de manière exceptionnelle.

Malgré ces éléments, le Vendée Globe a occupé une place à part dans l’actualité. Beaucoup ont découvert les vertus de la course au large, de ses acteurs et de l’événement.

UNE COUVERTURE TV TOUJOURS PLUS ÉLARGIE

  • 190 pays couverts sur les 5 continents (identique à 2016) ;
  • 118 chaînes (vs 97 en 2016), soit une augmentation de 22%, et parmi elles 67 chaînes sont à accès gratuit, ce qui représente 57% du total des chaînes (vs 46% en 2016-17) ;
  • Direct Départ : 41 chaînes (vs 33 en 2016) : + 24 %
  • Direct Arrivée : 38 chaînes (vs 28 en 2017) : + 36 %

DES RETOMBÉES MÉDIATIQUES EXCEPTIONNELLES EN FRANCE

EN FRANCE, il y a eu : 193 000 sujets, tous médias confondus, soit +329% !

Cela représente :

  • 269 millions d’euros d’équivalent publicitaire (vs 198 millions en 2016), soit +35%
  • 4.28 milliards de contacts touchés
  • 66,7 % des Français ont suivi le Vendée Globe (vs 52% en 2016) : + 14,7% vs 2016 !

La notoriété du Vendée Globe est plus forte que jamais :

  • 95,6% des Français connaissent le Vendée Globe (vs 87% en 2016) : + 8,6 points vs 2016 !

UNE PERCÉE INTERNATIONALE HISTORIQUE

À l’international, le Vendée Globe a fait une percée historique, sur une étude lancée sur le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et la Suisse : les retombées sont supérieures aux retombées françaises sur l’édition 2016 (rappel : 45 000 sujets).

Il y a eu 49 000 sujets, tous médias confondus, sur ces pays, avec 63 millions d’euros d’équivalent publicitaire, et 1,35 milliard de contacts touchés, dont 48% sont portés par l’Allemagne.

La version internationale du site vendéeglobe.org a enregistré une progression de 6% de ses visiteurs (33% des visiteurs du site viennent de l’international vs 27% en 2016).

Selon l’étude menée par Kantar pour le compte du Vendée Globe, 83% des sondés pensent qu’organiser cette course donne une dimension internationale au Département (vs 75% en 2016) : + 8 points !

Le skipper allemand Boris Hermann, avec son fils, dans la zone mixte réservé aux media (photo Jean-Marc Devred)

LE CLASSEMENT FINAL

  1. Yannick Bestaven (France) « Maître Coq IV » 80 jours, 3 heures 44 minutes et 46 secondes
  2. Charlie Dalin « Apivia » (France) 80 jours, 6 heures, 15 minutes et 47 secondes
  3. Louis Burton (France) « Bureau Vallée 2 » 80 jours, 10 heures, 25 minutes et 12 secondes
  4. Jean Le Cam (France) « Yes We Cam » 80 jours, 13 heures, 44 minutes et 55 secondes
  5. Boris Hermann (Allemagne) « Seaexplorer – Yacht Club de Monaco » 80 jours, 14 heures, 59 minutes et 45 secondes
  6. Thomas Ruyant (France) « LinkedOut » 80 jours, 15 heures, 22 minutes et une seconde
  7. Damien Seguin (France)  » Groupe Apicil » 80 jours, 21 heures, 58 minutes et 20 secondes
  8. Giancarlo Pedote (Italie) « Prysman Group » 80 jours, 22 heures, 42 minutes et 20 secondes
  9. Benjamin Dutreux (France) « Omia – Water Family » 81 jours, 19 heures, 45 minutes et 20 secondes
  10. Maxime Sorel (France) « V§B Mayenne » 82 jours, 14 heures, 30 minutes et 15 secondes
  11. Armel Tripon (France) « l’Occitane en Provence » 84 jours, 19 heures, 4 minutes et 50 secondes
  12. Clarisse Cremer (France) « Banque Populaire X » 87 jours, 2 heures, 24 minutes et 25 secondes
  13. Jérémie Beyou (France) « Charal » 89 jours, 18 heures, 55 minutes et 58 secondes
  14. Romain Attanasio (France) « Pure- Best Western » 90 jours, 12 heures, 46 minutes et 2 secondes
  15. Arnaud Boissières (France) « La Mie Caline – Artisans Artipôle » 94 jours, 18 heures, 36 minutes et 6 secondes
  16. Kojiro Shiraishi (Japon) « DMG- Mori Global One » 94 jours, 21 heures, 32 minutes et 56 secondes
  17. Alan Roura (Suisse) « la Fabrique » 95 jours, 6heures, 9 minutes et 56 secondes
  18. Stéphane Le Diraison (France) « Time for Oceans » 95 jours, 8 heures et 16 minutes
  19. Pip Hare (Grande-Bretagne) « Medallia » 95 jours, 11 heures, 37 minutes et 30 secondes
  20. Didac Costa (Espagne) « One Planet One Ocean » 97 jours, 6 heures, 27 minutes et 3 secondes
  21. Clément Giraud (France) « Compagnie du Lit – Jiliti » 99 jours, 20 heures, 8 minutes et 31 secondes
  22. Miranda Merron (Grande_Bretagne) « Campagne de France » 101 jours, 8 heures, 56 minutes et 51 secondes
  23. Manuel Cousin (France) « Groupe Sétin » 103 jours, 18 heures, 15 minutes et 40 secondes
  24. Alexia Barrier (France) « TSE- 4Myplanet » 111 jours, 17 heures, 3 minutes et 44 secondes
  25. Ari Huusela (Finlande) « Stark » 116 jours, 18 heures, 15 minutes et 46 secondes.

Abandons (8): Sébastien Destremeau (France) « Merci » – Isabelle Joschke (France-Allemagne) « MACSF » – Fabrice Amadéo « Newrest -Portes et Fenêtres » – Samantha Davies (Grande-Bretagne) « Initiatives Coeur » – Sébastien Simon « Arkéa Paprec » – Alex Thomson (Grande-Bretagne) « Hugo Boss » – Kevin Escoffier (France) « PRB » – Nicolas Troussel (France) « Corum l’Epargne ».

Quelques images fortes des premières arrivées (photo JMD/ Sports5962)

A propos de JEAN-MARC DEVRED 178 Articles
Journaliste professionnel depuis 1980, après des études de journalisme au CUEJ de Strasbourg. Carrière en presse écrite, en radio et surtout en télévision à France3 Nord-Pas-de-Calais.

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